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31.03.2006

Pétition nationale citoyenne pour le CPE

 

La première des priorités, c’est l’emploi. La loi sur l’égalité des chances, que le Parlement a adoptée, met l’emploi des jeunes au cœur de l’action. Elle combat les discriminations à l’embauche et les abus des stages non rémunérés. Elle institue le contrat première embauche (CPE).

Le CPE est un contrat qui s’adresse avant tout aux jeunes de 16-25 ans qui ont quitté le système d’enseignement et de formation. Ce contrat a deux ambitions : encourager les employeurs à recruter, donner aux jeunes la possibilité de tenter pleinement leur chance, ce qu’ils ne peuvent  faire ni avec les CDD, ni avec les stages, ni avec l’interim.
Le CPE apporte directement aux jeunes un ensemble de droits – formation, indemnisation, crédit, logement – auxquels ils ne pouvaient jusqu’ici prétendre qu’après de longues années de difficultés et d’échecs.
Le CPE ne peut être institué que dans les entreprises de plus de 20 salariés. Ces entreprises doivent avoir obligatoirement des représentants du personnel. En cas de difficulté, les jeunes ne sont donc pas sans recours.
Nous voulons que la loi soit respectée.
Nous refusons que des minorités prétendent dicter leurs vues par la rue, par la violence dans les universités et par la manipulation des assemblées générales.
Nous demandons qu’un large dialogue permette de préciser toutes les modalités d’application du CPE et que sa mise en œuvre effective permette d’en faire, dans plusieurs mois, une évaluation concertée et sincère.
Nous voulons que toutes leurs chances soient offertes aux jeunes, et à travers eux, à la France.

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Liberté (définition de l’Unef) : rien à foutre


L’Unef veut faire annuler les élections du Crous Le syndicat de gauche avait pourtant participé au processus
d’organisation L’Unef a obtenu 36 élus enregistrant une cinglante défaite en passant
de 48,9% en 2004 à 19% en 2006, perdant 43 élus.

Vexée que les étudiants n’aient pas marché dans la combine de la manipulation anti-CPE, le syndicat, proche du PS, veut faire annuler les élections.

Pourtant l’Unef a pris part à l’ensemble du processus d’organisation de ces élections. Ses représentants ont participé aux commissions électorales dans tous les Crous de France. L’Unef a déposé des listes dans tous les Crous. L’impression des bulletins de vote étant à la charge des listes candidates, l’Unef a donc fait imprimer ses bulletins et les a envoyée aux Crous qui se chargent de les dispatcher dans les différents bureaux de vote.

Par ailleurs, l’action de l’Unef contre le CPE lui a offert une couverture presse qu’elle n’aurait jamais eu pour une élection au Crous classique. En effet, avec une couverture de 92% pour les anti-CPE dans les médias, l’Unef s’est offert une campagne électorale de premier choix.

Mais l’Unef sentant que les étudiants n’étaient pas favorable à ses prises de position, elle a dans un premier temps voulu boycotter les élections (mais pourquoi envoyer ses bulletins de vote alors ?). Les autres organisations étudiantes se refusant à entraver la démocratie ont refusé de boycotter l’élection. Face à ce front démocratique, l’Unef a essayé de perturber le scrutin, en encourageant le vol d’urnes, de listes d’émargement et de bulletins de vote parfois avec beaucoup de violence. A nouveau, l’Unef voit sa manœuvre échouer. Les élections se sont bel et
bien déroulées, les résultats ont été promulgués. Et la sanction des urnes a été nette avec une chute de presque 30% de ses élus se portant sur l’Unef.

Laurent
Membre du collectif des étudiants baillonnés
http://etudiantsbaillonnes.blogspot.com

30.03.2006

La Semaine nationale de lutte contre le cancer

Du 25 mars au 2 avril, se déroule la Semaine nationale de lutte contre le cancer, organisée en métropole et Outre-mer, par la Ligue nationale contre le cancer. A l'occasion de l'inauguration de cette Semaine nationale d'actions, Xavier Bertrand, ministre de la Santé et des Solidarités, s'est rendu, samedi 25 mars, à la Cité des Sciences et de l’Industrie de La Villette.

Le site consacré à la Semaine nationale 2006

21.03.2006

"QUAND C'EST DIFFICILE,TOUT EST POSSIBLE"

"Ces heures difficiles, nous les traversons avec sérénité, parce que nous savons que nos décisions sont justes, nécessaires et utiles pour la France". Dominique De VILLEPIN

 

 

20.03.2006

Interview du Premier ministre au Citato

1. La mise en place du CPE a donné lieu a énormément de réactions de la part des jeunes en général et de nos lecteurs en particulier. Comprenez-vous leur inquiétude face à ce nouveau contrat ou vous semble-t-elle disproportionnée ?

Evidemment je comprends les inquiétudes : le CPE, c’est un nouveau contrat de travail. C’est normal qu’il suscite des questions et des interrogations. Mais je crois que l’inquiétude, elle vient d’abord de l’angoisse du chômage que connaissent la plupart des jeunes.

2. Pouvez-vous nous rappeler pourquoi il vous a semblé nécessaire de mettre en place un contrat particulier pour les jeunes ?

Les jeunes sont les plus touchés par le chômage : ils le sont deux à trois fois plus que le reste de la population. La situation est encore plus difficile pour les jeunes les moins qualifiés. Nous avons déjà pris des mesures pour les aider : les contrats d’accompagnement vers l’emploi pour les jeunes, le dispositif « Défense deuxième chance ». Par ailleurs nous avons demandé à l’ANPE de recevoir individuellement tous les jeunes au chômage depuis plus de six mois pour leur proposer une solution. Le CPE est donc un outil supplémentaire pour faire reculer le chômage des jeunes.

3. Vous avez fait part d’une réelle détermination dans l’adoption du CPE. Mais après la forte mobilisation contre ce nouveau contrat, vous vous êtes déclaré prêt à enrichir le CPE de toute proposition nouvelle. Concrètement, quels aménagements pensez-vous possibles après l’adoption du CPE ?

La loi qui crée le CPE, la loi pour l’égalité des chances, fixe un cadre général : dans ce cadre, je souhaite que nous puissions travailler avec les partenaires sociaux pour l’améliorer et l’enrichir. J’ai fait trois propositions. D’abord, je souhaite que chaque jeune embauché en CPE puisse avoir un référent, une sorte de conseiller, pour l’aider à s’intégrer dans l’entreprise. En cas de rupture du contrat, au-delà d’un certain délai, je souhaite également que chaque jeune puisse bénéficier d’un complément de formation qui lui permette de combler ses lacunes et d’avancer dans sa vie professionnelle avec le maintien de sa rémunération : c’est évidemment une avancée majeure. Enfin, je veux que ce contrat soit évalué dans 6 mois. Nous essayons quelque chose de nouveau. Il est normal de faire le bilan régulièrement, pour voir si le CPE est efficace et s’il doit être amélioré. Pour ma part, je suis convaincu qu’il marchera, qu’il créera des nouveaux emplois, comme le CNE a créé des dizaines de milliers d’emplois nouveaux.

4. Sur la forme : la fermeté du gouvernement sur le dossier CPE (de même que le recours au 49-3 sans débat avec les représentations syndicales et jeunesse, en période de vacances scolaires) a été vécue par de nombreux jeunes comme un manque de considération, voire, pour certains de nos lecteurs, comme une forme de mépris. Ne pensez-vous pas que ce type de projet aurait mérité un plus grand dialogue ?

Il y a eu de l’incompréhension sur la méthode : je le regrette. Il n’a jamais été question dans notre esprit de refuser le dialogue ou d’éviter la concertation. D’ailleurs je tiens à rappeler que le 49-3 n’a pas été employé pour le CPE, puisque cette partie de la loi a été longuement débattue et adoptée au Parlement. Ma seule préoccupation a été d’avancer vite, car nous avons trop longtemps attendu.

5. Venons-en au fond du projet : beaucoup des jeunes qui ont manifesté leur opposition au CPE voient dans cette mesure une discrimination nouvelle, instaurant une concurrence entre les générations. Ils ont l’impression de faire partie d’une génération low cost sacrifiée à être la variable d’ajustement du marché du travail. Se trompent-ils ?

C’est aujourd’hui que les jeunes sont discriminés sur le marché du travail : ils doivent attendre 8 à 11 ans après la fin de leurs études pour avoir les mêmes chances que les autres. C’est cette réalité que je refuse. Mais regardons les choses en face : l’emploi a changé en France comme dans les autres pays européens : aujourd’hui l’emploi à vie, au même poste, dans la même entreprise, ça n’existe plus. Cette mobilité, je veux qu’elle puisse être vécue sereinement. Pour cela, il faut de nouvelles garanties et de nouvelles solutions. Aujourd’hui mon objectif pour les jeunes, c’est qu’ils puissent trouver le plus rapidement possible un emploi et avancer dans les meilleures conditions.

6. Toujours sur ce thème de la concurrence entre les générations, ne craignez-vous pas que le CPE rende plus difficile l’embauche des jeunes qui auront dépassé 26 ans ?

Je ne le crois pas. Tout d’abord, en faisant rentrer les jeunes plus rapidement et plus sûrement sur le marché du travail, le CPE permettra de créer de l’activité, de la croissance et donc de l’emploi pour tous. Ensuite, le CPE permettra aux jeunes d’acquérir plus vite une première expérience professionnelle et de leur donner des droits au fur et à mesure de leur progression dans l’entreprise, ce qui facilitera leur réembauche éventuelle, même après 26 ans.

7. Entre les jeunes déscolarisés très tôt, sans aucune qualification, et les étudiants surdiplômés, le CPE permet il de répondre efficacement aux situations très différentes des jeunes sur le marché du travail ? En clair, même s’il aide certains jeunes, le CPE ne risque-t-il pas pour les autres de se substituer à un CDI ?

C’est vrai, tous les jeunes ne sont pas confrontés aux mêmes difficultés. Il n’y a donc pas une solution unique pour tous. Le CPE s’adresse en priorité aux jeunes qui n’ont pas de formation, de qualification, ou d’expérience professionnelle. Les CPE ne devrait pas se substituer aux CDI classiques, tout simplement parce qu’une entreprise qui proposait un CDI classique à un jeune pour le recruter ne pourra pas proposer autre chose pour que le jeune vienne chez elle. Rappelons-le, le CPE n’est pas obligatoire ! Vous savez, les mêmes craintes se sont exprimées pour le CNE, et aujourd’hui on constate qu’il y a deux fois plus d’embauche en CDI qu’en CNE dans les très petites entreprises. Il faut laisser sa chance au CPE ! un CPE complété, amélioré pour répondre aux inquiétudes de chacun.

8. Le CPE permet à l’employeur de remercier son employé le 23e mois, sans justification. La confiance qu’impose tout contrat est-elle possible quand un employeur peut remercier un jeune titulaire d’un CPE sans aucune justification ?

Lorsqu’une entreprise embauche un jeune, elle accepte de l’accueillir, de le former et de l’accompagner. Si les choses se passent bien, pourquoi voulez-vous que l’employeur se sépare de ce salarié, sur lequel il a réellement investi ? Ensuite, nous avons voulu faire en sorte que les droits du jeune salarié augmentent en fonction du temps passé dans l’entreprise. Je pense en particulier au préavis et aux indemnités de rupture : plus le temps passe, plus le licenciement coûte cher, et plus l’entreprise est incitée à garder le salarié.

9. Le CPE repose sur la confiance accordée aux dirigeants d’entreprises de ne pas utiliser cette nouvelle mesure, comme une opportunité supplémentaire permettant le recours à une masse salariale souple, économique, et facilement substituable. Echaudés par les recours abusifs aux stages, les jeunes peinent à faire spontanément confiance aux employeurs. Comment les rassurer ?

Sur les stages, je vous rappelle que nous avons prévu de mieux encadrer : ils feront obligatoirement l’objet d’une convention avec un établissement de formation, ils seront limités à six mois et tout stage de plus de trois mois sera obligatoirement rémunéré. Par ailleurs le droit du travail s’applique pleinement dans le cadre du CPE. Les abus seront donc sanctionnés, comme cela est le cas pour tous les autres types de contrats.

10. Parmi les craintes les plus fréquemment évoquées par nos lecteurs, l’impossibilité pour eux d’accéder au logement durant la période d’essai de deux ans, ou de pouvoir faire un prêt sur une période plus longue. Existe-t-il des solutions ?

C’est une préoccupation aujourd’hui pour tous les jeunes : c’est pourquoi nous l’avons prise en compte dans le CPE. Chaque CPE sera donc assorti d’un Locapass qui facilite l’accès à un logement. En ce qui concerne les crédits, j’ai reçu personnellement les représentants de la Fédération Bancaire : ils se sont engagés à considérer le CPE comme un CDI classique. Tout cela, ce sont des garanties que vous n’avez pas si vous êtes embauché en CDD ou en intérim.

11. Divers opposants ont évoqué la possibilité pour un employeur de renouveler, après une période de trois mois de carence, un CPE interrompu. Qu’en est-il ?

La période de 3 mois de carence est faite précisément pour éviter les abus éventuels de l’employeur et pour qu’il ne puisse pas multiplier les CPE avec le même salarié.

12. Parmi les facteurs importants généralement avancés pour expliquer le fort taux de chômage des jeunes, on évoque la faiblesse de l’apprentissage, la méconnaissance de l’entreprise dans les cursus scolaires, les lacunes des systèmes d’orientation, des formations éloignées des besoins du marché du travail. Quelles solutions le gouvernement propose-t-il pour répondre également à ces problèmes et quels moyens supplémentaires seront alloués à cela ?

Toutes les raisons que vous évoquez sont de vraies raisons pour expliquer le taux de chômage. Nous avons déjà répondu à certaines d’entre elles : l’apprentissage, avec l’obligation pour les grandes entreprises de recruter des apprentis ; l’orientation, avec la mise en place d’un service public de l’orientation. Mais il reste encore beaucoup à faire, notamment en matière de formation et de découverte de l’entreprise. Je suis ouvert à toutes les propositions. Nous débattrons de ces sujets avec les partenaires sociaux, les universités, les étudiants.

13. A terme, les mesures comme le CNE, du CPE présagent-elles une possible redéfinition d’un contrat de travail unique ? L’objectif à long terme est-il une flexibilité accrue du monde du travail ?

Je n’ai pas fait le CNE et le CPE pour préparer le contrat unique. Le CNE répond aux difficultés particulières de très petites entreprises. Le CPE répond aux difficultés des jeunes sur le marché du travail. Sur le contrat de travail unique je n’ai aucun a priori. C’est aux partenaires sociaux d’examiner le sujet et de faire part de leurs analyses et de leurs propositions. Notre objectif, c’est de concilier une plus grande souplesse pour l’entreprise pour qu’elle puisse embaucher davantage, avec de meilleures garanties pour chaque salarié, pour qu’il puisse avoir une vie professionnelle sécurisée.

14. A titre plus personnel : après cet épisode CPE, votre image oscille entre celle d’un homme courageux et celle d’un premier ministre obstiné. Le CPE : une épreuve à quitte ou double pour la suite de votre carrière politique à Matignon ?

L’enjeu c’est de préparer l’avenir de notre pays et l’avenir des jeunes, pour qu’ils aient le plus de chances possibles de réussir. C’est la seule chose qui compte à mes yeux.

15. Dans la mesure où la plupart des jeunes concernés par le CPE voteront pour la première fois en 2007, ne craignez-vous pas les effets que cette mesure pourrait avoir sur l’élection présidentielle ?

Je souhaite qu’ils soient le plus nombreux possibles à voter en 2007. Mais ma préoccupation aujourd’hui, c’est de me battre pour répondre à leurs difficultés et de les aider à préparer leur avenir.

18.03.2006

"LA DIFFICULTE ATTIRE L'HOMME DE CARACTERE CAR C'EST EN L'ETREIGNANT QU'ELLE SE REVELE A LUI MEME " GENERAL DE GAULLE

16.03.2006

URGENT : RASSEMBLEMENT DU COLLECTIF VENDREDI 17 MARS A 12H - PLACE DU PANTHEON

 

Grand rassemblement pacifiste du collectif SOS FACS BLOQUEES :

 

Vendredi 17 mars à 12h

Place du Panthéon - Paris 5ème

 

Venez nombreux pour obtenir la réouverture des universités françaises !

 

Prevenez tous vos camarades de cours qui eux aussi souhaitent pouvoir reprendre les cours dans les plus brefs délais !

 

On vous attend nombreux !

15.03.2006

Collectifs des étudiants bâillonnés


Pour la liberté d’étudier !

Depuis le début des blocages, les cours n’ont pas lieu. Nous ne sommes pas en mesure de pouvoir étudier et de préparer nos examens et nos concours.

Des caricatures d’assemblée générale reconduisent grèves et blocages dans des votes à mains levées. L’intimidation et les insultes sont les seuls arguments qu’on nous présente pour nous empêcher d’étudier.

Nous voulons que la démocratie soit respectée. Nous voulons jouir pleinement de notre liberté d’étudier.

C’est la raison pour laquelle ce blog est celui de la majorité silencieuse. Ici nous pouvons nous exprimer sans qu’on nous bâillonne.
N’hésitons pas à nous mobiliser pour faire entendre notre voix. Ce blog  a pour objectif de rassembler nos réflexions d’étudiants pris en otage, de faire état des dégradations commises et des violences que nous subissons.
Faisons en sorte que notre voix soit entendue et que des étudiants, les médias n’aient pas seulement l’image de ceux qui veulent refaire leur petit mai 68 pathétique.

Mobilisons-nous tous ensemble pour que la démocratie et la liberté existent aussi derrière les murs de l’université !

Pour avoir des infos sur les actions qui se dérouleront cette semaine contre des blocages totalement inadmissible, rendez vous sur:
http://etudiantsbaillonnes.blogspot.com

09.03.2006

Egalité des chances : GRANDE CAUSE NATIONALE 2006

Le Parlement a définitivement adopté, jeudi 9 mars 2006, la loi pour l’égalité des chances (voir le dossier législatif).

Présenté par Jean-Louis Borloo et Azouz Begag lors du Conseil des ministres du 11 janvier 2006, le projet de loi poursuivait cinq objectifs :

 

  • Favoriser l’emploi des jeunes résidant dans les zones urbaines sensibles ;
  • Renforcer l’égalité des chances et la lutte contre les discriminations ;
  • Aider les parents à exercer leur autorité parentale ;
  • Renforcer les pouvoirs des maires face aux incivilités ;
  • Créer un service civil volontaire.

 

En termes d’éducation, d’emploi et de développement économique, le texte de loi prévoit notamment :

 

  • La possibilité, pour les élèves ayant atteint l’âge de 14 ans, de suivre une formation alternée, dénommée "formation d’apprenti junior" et visant à l’obtention, par la voie de l’apprentissage, d’une qualification professionnelle.
  • La possibilité de conclure, pour les employeurs qui entrent dans le champ du premier alinéa de l’article L. 131-2 du code du travail, un contrat de travail dénommé "contrat première embauche" pour toute nouvelle embauche d’un jeune âgé de moins de vingt-six ans.
  • La rémunération, sous forme de gratification, des stages dont la durée est supérieure à trois mois consécutifs.
  • La création de zones franches urbaines, à compter du 1er août 2006, dans des quartiers de plus de 8 500 habitants particulièrement défavorisés.

 

En matière d’égalité des chances et de lutte contre les discriminations, la loi instaure plus particulièrement :

 

  • L’Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances, établissement public national à caractère administratif, qui contribuera à des actions en faveur des personnes rencontrant des difficultés d’insertion sociale ou professionnelle.
  • Le renforcement des pouvoirs de la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (Halde).
  • Des actions en faveur de la cohésion sociale et lutte contre les discriminations dans le domaine audiovisuel.

 

Au sujet de la responsabilité parentale et la lutte contre les incivilités, la loi comporte notamment des articles sur l’absentéisme scolaire et le versement des allocations familiales.

Enfin, le texte prévoit l’instauration du service civil volontaire.

02.03.2006

LA BATAILLE DE L'EMPLOI

Ensemble, nous pouvons gagner la bataille pour l’emploi ! Cette bataille, je veux la mener dans un esprit de responsabilité et de justice. Elle doit être bénéfique à tous.

Depuis ma nomination, j’ai engagé une lutte sans merci contre le chômage qui est le mal inacceptable de notre pays. Mais ce mal n’est pas irrémédiable, à condition d’aller chercher les emplois là où ils se trouvent. C’est pourquoi, que vous soyez chef d’entreprise ou à la recherche d’un emploi, je vous propose un mode d’emploi des outils adaptés à la situation de chacun, aux préoccupations des uns et des autres, afin que tous ensemble, nous avancions dans la voie d’une société plus juste, plus fraternelle et qui donne une chance à tous.

Le plan d’urgence pour l’emploi est opérationnel. A nous de le mettre en oeuvre ensemble pour que l’activité économique soit mise au service de l’activité de chacun !

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